ASSEMBLEE GENERALE

le lundi 1er mars 2010

 

Le Président , Daniel VOS explique le bilan de l'année civile 2009.

Plus de 4400 visiteurs: peut-être, grâce à la publication de 5000 prospectus destinés aux agences de voyage et offices du tourisme, peut être aussi à l'effet internet, sur un site qui est mis à jour régulièrement, et sûrement enfin, grâce à la qualité humaine de ses bénévoles, qui n'hésitent pas à multiplier les heures de présence, et à donner toutes les explications aux visiteurs afin qu'ils repartent satisfaits.

Daniel Vos a également expliqué les projets du musée de la mine. Et ils sont nombreux. Animations lors des journées du patrimoine, des nocturnes de l'été et de la St Barbe, les idées ne manquent pas. Les bénévoles du musée de la mine veulent par exemple continuer leurs expositions, comme celle à la polyclinique de Divion, qui devrait se reproduire à Liévin. Un devoir de mémoire qu'ils veulent véhiculer sur tout le territoire. "on veut rendre le musée encore plus attractif, et lui donner la valeur qu'il mérite," affirme le président.

Cette assemblée a été marquée par le départ de M. Jacques DERAMAUX, fondateur du Musée qui porte son nom.

Silicosé, il préfère se retirer. " C'est une déception, un coup dur même", explique Daniel Vos, le président du musée de la mine. "Mais Jacques sait qu'il peut nous faire confiance. On est dans la même lignée que lui. De toute façon, la porte du musée lui sera toujours grande ouverte"

Fondé par Jacques DERAMAUX il y a vingt-cinq ans, le musée de la mine a accueilli 4475 visiteurs en 2009.

Ils étaient 12,qu'on a appelés par la suite "les douze au charbon" voués au culte du souvenir de l'épopée minière. Dès 1984, ils voulurent transformer ce site de formation aux métiers du fond en lieu de mémoire. Mission accomplie et bien au-delà de leur espérance, puisque depuis décembre 1987, 75762 visiteurs sont venus partager la passion de ces traceurs de bowettes, ces hommes d'about, ces porions, ces mineurs de fond. Pour la seule année 2009, 4475 hommes, femmes, enfants venus de toute la France et même de l'étranger, ont vibré comme des galibots dans leurs premières descentes. Cinq cents de plus qu'en 2008.